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South of heaven - Slayer CD

South of heaven SlayerCD

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Slayer
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Informations sur l'article

Catégorie CDs
ThèmeGroupes
Genre Thrash Metal
Format médiaCD
Packaging médiaBoîtier Cristal
Référencé depuis le 05.07.2013
Référence de l'Article400793

Évaluations des clients sur "South of heaven"

Ø 3,5 étoiles 2 commentaires
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13 commentaires

Très bon

Pas mon préféré de Slayer mais très bon album

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5 commentaires

Un must... ou pas !

Au panthéon de ces groupes qui ont marqué le milieu “thrash metal” au cours de la seconde moitié de la décennie 80 et posé de précieux jalons pour le death à venir, Slayer apparaît comme une incontestable figure de proue, aux côtés de pionniers que sont Possessed, Coroner, Death et bien d'autres. De ces groupes émane une quantité d'albums aux atmosphères diverses, caractérisés le plus souvent alors par une production brute, faisant la part belle à la violence des compositions, attitude paradoxale pour l'auditeur contemporain biberonné au tout numérique.
Dans ce paysage aux allures de no man's land, marqué par une défiance envers le politique et l'absurdité des guerres modernes, South Of Heaven est une exception. Culte pour certains, passable pour d’autres, le quatrième album des californiens est bien loin de susciter le consensus. Et pour cause : l'auditeur peine à trouver son équilibre, chancelant entre l'excellence des compositions et la faiblesse de la production. Aux commandes de cette dernière, un génie controversé dénommé Rick Rubin. Est-ce à lui que les fans de la première heure doivent jeter la pierre, lorsqu'au terme d'une première écoute, il leur faut déplorer bien malgré eux la confuse orchestration d'une batterie aux embardées d'une violence inouïe, que délaissent cependant honteusement un duo de guitares compressées jusqu'à l'abus, ainsi qu'une basse tout juste audible, et encore ? C'est sans doute à ce prix que l'auditeur se prend d'émoi et de compassion pour la plainte tendue de Tom Araya, qui, lui, heureusement, investit sang et boyaux dans ce suant effort.
En guise de voyage à travers un occident en ruines, Slayer vous offre un circuit touristique à la limite du superficiel, un peu bref, balisé par quelques rares titres d'une fougue inédite. Indispensable pour tout studieux fan de thrash, sans grand intérêt pour les autres.

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